Petit article sur la Vire. Bonne lecture.

La Vire prend sa source au point de rencontre des 3 départements bas-normand sur la commune de Chaulieu à la Butte Brimbal au sud est de Vire. La vire prend alors la direction du nord ouest en direction de la commune de Campeaux puis vers l’ouest jusqu’à Pont farcy et enfin le nord jusqu’à Saint lô. Entre Troisgots et Condé sur Vire, on peut voir un magnifique site des Roches de Ham où la vire est surplombée par une falaise de schiste qui dépasse les 80 mètres. Après Saint lô la vire passe par les communes de Pont-Hebert, Saint Frmond pour s’élargir dans les marais d’Isigny et la baie des Veys. Avant l’estuaire, la vire constitue le port d’Isigny sur Mer qui apporte également la jonction de la vire avec son principal affluant l’Aure à envrion 3 km de l’estuaire. La vire ce jette dans ce qu’on appel la Baie des Veys, un site naturel faisant parti du parc naturel des Marais du Cotentin et du Bessin. Ce site est protégé dans le cadre de la conservation du littoral.

Les principaux affluants de la vire :
La Viréne à Saint Germain de Tallevende
L’Allière à Vire
La Breuvogne à La Graverie
La Souleuvre à Campeaux
La Drôme à Pont Farcy
La Jacre à Fervaches
Le Joigne à Saint lô
L’Elle à Airel
L’Aure à Isigny sur Mer

La vire a été pendant un long moment navigable notamment d’un point de vue de commercialisation des productions. Les premiers exemples de cette navigation apparaissent dés le XVIIIe siècle avec le transport de cidre, de beurre, de bois, de Pont Farcy à la mer destiné à être vendus au vers le nord. Et servait une trace également de transport de la tangue (sable vaseux utilisé comme engrais) de la baie de Veys vers l’intérieur des terres.

En 1835 la Vire fut classée comme voie navigable et fut déclassée en 1957. Durant ce siècle de navigation, le cours de la vire fut emprunté par bon nombre de chalands, barges et gabarres tirées par des chevaux ou des hommes. L es produits transportés étaient alors diversifiés (brique, pierre, tuile, charbon anglais,…)
C’est également à cette époque que fut entretenu un certain chemin de halage courant sur la totalité du cours. 18 écluses furent construites, il y eut également la construction du canal de la Vire à la Taute assurant la liaison entre Saint Fromond et Carentan. Le début des travaux commencaire en 1835 et ce termina en 1939, ont pouvait à l’époque observer sur ce canal 3 écluses et pas moins de 7 petits ports.
Avec l’arrivé de la voie ferrée et de la route, la navigation sur le canal et la vire fut abandonnée en 1938 et enlevé définitivement des voies navigable en 1957.
@ bientôt